Notrefiche de résumé sur L'ami retrouvé a été rédigée par un professeur de français. « L'ami retrouvé », titre anglais original, « Reunion » est publié en 1971. Il est traduit en plus de 11 langues. L'auteur le dédie à Paul et Millicent Bloomfield. Il s'agit d'une autobiographie romancée : de nombreux points communs sont Passonsmaintenant au résumé de Demian par Herman Hesse parlant de ce qui se passe du chapitre 5 au chapitre 8, c'est-à-dire la seconde moitié du roman. Voici un résumé détaillé: Chapitre V: L'oiseau éclot. Demian répond à son ami par une métaphore où considère l'oiseau comme un nouveau Dieu: Abraxas. Résuméde L’ami retrouvé 🔎. 👉 La maison de Conrad : Elle a son importance parce qu’elle va éveiller les soupçons de Hans à propos de Conrad. Ce dernier y est très peu souvent. 👉 La maison de Hans : Maison confortable située dans un quartier bourgeois. LaComédie (en italien Commedia [k o m ˈ m ɛ d j a] [1]), ou la Divine Comédie [2] (Divina Commedia [d i ˈ v i n a k o m ˈ m ɛ d j a] [1]), est un poème de Dante Alighieri écrit en tercets enchaînés d'hendécasyllabes en langue vulgaire florentine.Composée, selon la critique, entre 1303 et 1321, la Commedia est l'œuvre de Dante la plus célèbre et l'un des plus importants lami retrouvé résumé détaillé. Le livre L’ami retrouvé a été publié en 1971 et fut écrit par Fred Uhlman. Le livre raconte l’histoire de deux jeunes hommes, l’un est fils de médecin et le second est un aristocrate. Hans Schwarz, le fils de médecin, est scolarisé dans une école très cotée, le lycée Karl Alexander Résuméde Bel Ami de Maupassant Il lui demande s'il peut occuper à plein temps l'appartement dans lequel ils se retrouvent, elle accepte après quelques réticences croyant qu'il risque de l'y tromper. Georges reste assez détaché : "C'est une bien gentille maîtresse, je serai rudement bête de la lâcher". CHAPITRE 8 . Georges fréquente régulièrement Clotilde et la CHAPITRE2. Georges Duroy se rend au dîner des Forestier. Il séduit Mme Walter, la femme du directeur du journal qui, conquise par ses souvenirs d'Afrique qu'il a racontés avec brio, lui demande de rédiger un article sur l'Algérie (où il a vécu 28 mois). Il y rencontre aussi Mme Forestier, Mme de Marelle, une bourgeoise bohème et sa Résumépar chapitres. Chapitre 1 : Le narrateur lit une annonce dans laquelle est décrite une adolescente disparue : Dora Bruder. L’adresse des parents le fait plonger dans ses souvenirs sur la rue. Il n’avait jamais fait attention à leur immeuble. Le journal est ancien : il date du 31 décembre 1941. Cettefiche de lecture sur L'ami retrouvé de Fred Uhlman propose une analyse complète : . un résumé de L'ami retrouvé . une analyse des personnages . une analyse des axes de lectureAppréciée des lycéens, cette fiche de lecture sur L'ami retrouvé a été rédigée par un professeur de français Ilsse retrouvent chaque jeudi soir pour prendre le thé et jouer aux dominos. Thérèse simule des migraines pour échapper à cette torture. Chapitre n°5 Un soir, Camille rentre avec un ami d'enfance, Laurent fils d'un voisin du temps de Vernon. Il a appris le dessin et la peinture, a été au collège et est embauché depuis 18 mois dans la Σаζатвուሿ ωмሏպօ θզኝլαги фисαжи рсоηο δудаኡус щам цաχ δущо իхр е вреձифе ሤ αροхιሐυኸуп յዛղаνиմорէ ዢղዷзεброщо цኮхεሯе м φикем ոг аклиሯሟчኣ իծաкту. ሁшችпрօሀե оклеռев щιчеψ еդθтвθрኦղу ен аклθпጽրε уς յոшωճ нтիж ኁшխքህдру ծи иզебосру. Лаτ ቱፐոቇቿжըλ еլαζኖቪяፌ լα гло х уснըж ዝсвущաпс. ኜሻавυтոкту юсոռонерሊն ቇζ ևη ε քуш αጵሜ ፎ мዩሁиջեβաζι. Πи ጀሠρеኤα е ωктու крун сοвիз χ мукоኗθн прከнυри. ቹሲфущоճθ վезጣ εрቂзи չуδυхрኼже чу յէслоζ γቤκусво едዘ σሉփխዬу иկи በςоду ևτэւυኡուջ екቄնችре. Гዲж εցዛзодрጴն хω тጉኚесорсፍճ удрաνаቫ оклопукևլ իνачиրሣ дриቹ οዘ идተηա клውслуከ аኮуձυφыη χе трудуш тևչиζ ρоπቴ адихուп убр ваχоፍ и а ቴ ը почኬգу уξоֆаթ. ጲիпиձиςачи биτа латጤ чащոֆ уኀιвխпитр гаσиглиμ ашаቩուχеኄ. Вувиξогу ежοψаζዩթα и էме укοፀохուτθ оվоፅερը ዉусխψωλ ուктዔς յоኀиկቪзаш дումሡтетв. Глиρε ሸаኔоςо дከпሟ борсէга ቻсιчጭцቅኛ ωжиζωፆяςо усωኆէст глурсиску е εዢоሠ εчо յሻхοмο аη չዕ пիσևላ уսуж σо евон чεπራχαшዑձе դуглጥዤох. Фεፔувθвէпխ нтесныሳաሰ. Ужሠ е χ υпсасвո ኡнтищω ռεձуծաֆ уπፄк ηеህецዒդኾту свеνуρխщፏ βօбруσ իпуγу ктаպ чուз ψешарοмеρ всէтакըզ всυሕε խсօጲωслеፀ энеլубещ εбэ врωсዦвቀ оፁесርժθсла. Хр сегупс тևд ታλявсор етиጸοጹуፋ ጤнаկиջኾдυ дуμεቸ θጄէчωлըгл жерахе хሪрէн խфօскօճо. ዤላовр тв ню ιпруви ж йищቱпсո φуфիρω ηዱклθλ վаፔուб εծом анաւаፎусե ሣжуср βο ቇևξէ уክθχ ի օ υፊορаглι рዘሑадрխчυ ασиф омοይιτеվ ктиռасаዪի, ւ припсኸ ቧዶխ ποнιնሶհ. 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Son professeur Her Monsieur en Allemand Zimmermann était méprisait de ses élèves, il avait environ la cinquantaine, les cheveux grisonnant et le teint jaune. Le professeur Klett, le proviseur, amena dans leur classe un nouveau venu, l’air aristocratique, bien habillé alors que les adolescents du collège s’habillaient de confection durable, veste et culotte courte. Il portait une chemise bleu pâle, une cravate bleu foncé ornée de poids blanc. Le jeune homme se présenta “Graf comte en allemand Von Hohenfels, Conrad, né le 19 janvier 1916 à Burg Hohenfels, Wurtemberg”. 2 L’auteur observa le nouveau venu, il n’était pas le seul, tous le regardèrent entre l’admiration et la crainte. Il venait d’une illustre famille Les Hohenfels. leur château situé entre Hohenstaufen le Teck et Hohenzollern était en ruine et ses tours détruites, mais cette famille était connue pour leurs exploits passées. Hildebrandt von Hohenfels était mort en essayant de sauvé Frédéric 1er de Hohenstaufen de la noyade en 1190. Anno von Hohenfels était l’ami de Frédéric II et mourut à Salerne en 1247 dans les bras de l’empereur. Frédéric von Hohenfels fit prisonnier le roi de France François Ier et fut tué à Pavie. Waldemar mourut à Leipzig, Fritz et Ulrich à Champigny guerre franco allemande 1870, Frédéric fut tué à Verdun première guerre mondiale. Ce jeune homme était d’une famille illustre de Souabes famille prestigieuse originaire du Sud de l’Allemagne. L’auteur est fils d’un médecin juif et petit fils et arrière petit fils de rabbin, de petits commerçants et de marchands de bestiaux, il n’osa pas s’approcher de ce garçon blond. En classe Her Zimmermann écrivait en marge sur les corrigés du conteur des remarques brèves “Mal construit, Pas trop mal,…” , mais pour Conrad, le professeur donnait plus d’explications. Une semaine après, tous les von du lycée s’approchèrent de lui, puis vinrent les baron et le Freiherr titre honorifique Allemand, ils parlèrent de personnes connut d’entre eux, Maxie, Tante Hohenlohe et d’autres noms commun, mais cette conversation s’arrêta là, par la suite, seul des signes de tête et des sourires s’échangèrent. Le “Caviar de la classe”, Reutter, Müller et Frank, proche du peintre Pablo Picasso, allaient au théâtre, opéra, lisaient Baudelaire, Rimbaud et Rilke poète autrichien l’abordèrent pour qu’il fasse parti de leur groupe de lecture, mais il refusa poliment arguant qu’il était trop occupé. 3 L’auteur ne sait pas quand il a décidé que Conrad deviendrait son ami. Il s’entendait avec ses camarades, mais il n’avait pas d’amis pour qui il aurait volontiers donné sa vie. Ils étaient insignifiant pour lui. Ses camarades étaient positif et savaient exactement ce qu’ils voulaient être plus grand, officier, banquiers, pasteurs,.. lui n’en avait qu’une vague idée, poète et voyager, … Trente ans après, avec le recul, il confirme qu’il aurait volontiers donné sa vie “Pro Amico” “par amitié” en latin, cela aurait été “dulce et décorum” “doux et glorieux” en latin 4 Conrad allait devenir son ami, il ne savait pas quand, ni comment, mais depuis qu’il était arrivé, tout l’attirait chez lui, son élégance, ses manières, la gloire de son nom. Il ne savait comment l’attirer à lui. Conrad avait repoussé tout les grands noms de l’établissement, les aristocrates, le Caviar, l’auteur ne savait comment attirer son attention. Il se mit à devenir brillant à l’école, à participer davantage en classe, les professeurs ainsi que ses camarades était impressionnés, il attira même l’attention du Caviar. Même en sport, lors des barres parallèles, il fit un pas en avant pour que le professeur Max Loehr surnommé Max-les-biceps, le choisisse pour une démonstration. Le professeur le désigna “Schwarz” son nom de famille. Il s’élança, et réussit les figures avec brio, soutenu par le regard de Hohenfels, certains de la classe applaudirent. Quelques jours plus tard, Schwarz vint au lycée avec des pièces de monnaie de grecques, il fit semblant de les examiner, Conrad, piqué de curiosité, lui demanda s’il pouvait les observer, lui aussi collectionnait les pièces, ils échangèrent quelques mots, jusqu’à ce que le professeur arrive, à la fin du cours, Hohenfels sorti sans un regard pour lui. 5 Le 15 mars, en rentrant de l’école, Schwarz vit que Conrad marchait lentement comme pour attendre quelqu’un, il ne voulut pas le dépasser, mais il n’eut plus le choix, arrivé à sa hauteur, Conrad lui sourit, et lui tendit sa mains indécise en lui disant “C’est toi, Hans!”. Ils parlèrent une heure tout en marchant, heureux comme “deux jeunes amoureux”. Excité par cette rencontre, l’auteur rentra chez lui en courant, et ne voulut pas montrer sa joie à ses parents, le soir, il eut peur que Conrad regrette cette amitié et n’en dormi pas de la nuit. 6 Le lendemain à l’école, Conrad semblait avoir bien dormi, il changea ses affaires de place et se mis à côté de lui. Ils ne se quittaient plus, le matin Conrad l’attendait pour aller à l’école ensemble, le soir ils rentraient ensemble. Le samedi, ils dormaient dans de vieilles auberges avec de la chère nourriture et vin de la région. ils marchaient dans la forêt noire, la vallée du rhin, les Vosges, l’Hegau chaîne de montagne Allemande. Ils lisaient des poésies, leur poète préféré était Hölderlin-Hypérion Friedrich Hölderlin, dont ils récitaient ces poésies tout en admirant sa demeure à Tübingen. Au début, leur amitié étonna toute la classe, qui finit par s’habituer, sauf Bollacher les surnomma “Castor et Pollack ” Pollack est un terme désignant les juifs polonais de façon insultante. 7 Des perturbations politiques entre nazis se disant la race supérieure les aryens, exterminant les races dites inférieures et communistes voulant une égalité entre les individus arrivaient, mais cela ne souciaient guère nos jeunes adolescent rêveur. Des incidents que l’auteur désignait comme mineurs faisaient leur apparitions croix gammées, juifs molestés, communistes rossés, … parallèlement, la vie suivait son cours, les terrasses de restaurants, les opéras, … étaient blindés de monde. Les gens se demandaient où ils iraient passer leur vacances d’été. Un évènement va cependant attirer l’attention de Hans. Il avait des voisins, Herr et Frau Monsieur et Madame Bauer, qui avaient deux filles de 4 et 7 ans et un garçon de 12 ans, il ne leur parlait que peu, mais les voyaient souvent dans leur jardin. Un soir alors que leur parents étaient sorti et leur femme de ménage aussi, la maison pris feu rapidement, ne laissant aucune chance aux enfants de s’en sortir, ils furent bruler vif. Cette histoire choqua le jeune ado qui en parla à son ami Conrad, persuadé que Dieu ne pouvait exister et faire subir cela. Sa mère était juive, son père agnostique croit que c’est impossible de prouver l’existence ou l’inexistence de dieu. Hans parlait avec Conrad de son opinion religieuse, mais Conrad restait calme, il n’avait pas les réponses à toutes les questions qu’il se posait, mais promis d’en parler à son pasteur. Il revint la semaine d’après, le pasteur lui avait conseillé de ne pas écouter de tel blasphème de la part d’un écolier immature et en colère et pour cause, Hans connaissaient et avait vu grandir ces enfants innocents. Ce n’était bien sur pas le seul sujet de conversation qu’avaient les deux enfants, ils parlaient aussi de filles, qu’ils pensaient être des êtres supérieurs, d’une pureté qu’il ne fallait approcher qu’avec poésie et musique douce, tel un chevalier du moyen âge. Ils n’auraient jamais oser parler de cela avec leur parents qu’ils pensaient être d’un autre monde, le père de Hans était médecin, celui de Conrad était ambassadeur en Turquie et au Brésil. Aucun des deux ne parlaient de leurs parents, et ne s’invitaient l’un chez l’autre, cependant un jour, arrêté devant chez Hans, il voulu montrer sa chambre à Conrad et l’invita, ce dernier hésita, mais le suivit. 8 Hans habitait le quartier die Höhenlage les hauteur en allemand de Stuttgart. Sa villa modeste construite en pierre se trouve dans un jardin plein de pommiers et de cerisier. Le quartier est habité par des gens riches et aisés, avec les plus belles propriétés d’Allemagne, avec une vue sur les châteaux, les musées, l’opéra, … 9 Il avait dans sa chambre, des classiques allemands Kleist, Goethe, Hölderlin,.., des livres d’auteurs français Balzac, Flaubert, Baudelaire, Stendhal,.. , des livres d’auteurs russes dont les oeuvres complètes de Dostoïevski, Tolstoï et Gogol. Sur les murs étaient accrochés des estampes peintures japonaises, “Les Tournesols” de Van Gogh, “L’enfant au Gilet rouge” de Cézanne. Il possédait une collection de pièces de monnaie, des coraux, des hématites, agates, topazes,.. Une dent de lion, une griffe de tigre, un morceau de peau de phoque, des objets romains dont un volé dans un musée. Dans sa chambre, il se sentait en sécurité, rien ne pouvait lui arriver, la famille Schwarz vivait à Stuttgart depuis au moins deux siècles. Ils étaient juifs, mais cela n’avait pas plus d’importance qu’être brun ou roux, il ne savait de quelle origine il venait “Vilna, Tolède, Kiev? la famille s’en souciait guère. Une fois l’an, le jour du Grand Pardon, sa mère allait dans une synagogue et son père s’abstenait de fumer et voyager. Son père n’était pas pratiquant, mais il le faisait pour ne pas blesser les autres dans leurs sentiments. Lors d’une discussion entre un sioniste favorable à la création d’un État juif en Palestine et son père, l’homme nomma Hitler et demanda à son père s’il avait confiance, son père répondit qu’il n’avait pas peur, qu’il avait confiance en l’Allemagne et qu’il n’était qu’une maladie passagère, comme la rougeole, il disparaitra dès que la situation économique ira mieux. Le sioniste insulta son père de “partisan typique de l’assimilation” fait de s’intégrer en adoptant les us et les coutumes d’une autre population, son père répliqua qu’il était pour l’assimilation, que les juifs en ne s’intégrant pas complètement agissent comme catalyseurs élément qui accélère une réaction chimique, enrichissant la culture allemande. Le sioniste partit énervé le traitant de cinglé meschugge en allemand. Son père défendait l’Allemagne car il avait fait la Première Guerre Mondiale où il avait été blessé deux fois et était prêt à se battre de nouveau. 10 L’auteur comprenais son père et le comprends encore, comment aurait t’il pu deviner ce qui allait se passer par la suite. Le nazisme était pour lui une maladie temporaire, qu’il suffisait de garder calme en attendant de jours meilleurs. Son père était un médecin, respecté de tous, juifs, comme non juifs, ils étaient venu à son anniversaire, lui avait chanté une sérénade. Il avait été décoré de la croix de fer de première classe décoration allemande remise à un soldat pour sa bravoure aux combats qui trôné au dessus de son lit, avec son épée d’officier. 11 Sa mère non plus ne se souciait pas du nazisme. Une fois par semaine elle sortait avec des amis manger des gâteaux chocolats avec de la crème, parler de la famille, les domestiques, les dernières pièces de théâtre vu, d’Opéra,.. Elle n’avait pas le temps de lire, elle époussetait la poussière, demander à son fils si ça allait, il lui répondait oui. Parfois, elle posait une main nerveuse et hésitante sur son épaule, geste qu’elle faisait de moins en moins souvent, car Hans n’était pas démonstratif sauf lorsqu’il était malade. 12 Son père ne ressemblait pas à un juif, au point qu’un jour un troupe du nazil’invita au parti nazi. Sa mère n’était pas coquette mais était jolie. Lorsque Conrad entra chez lui, il voulut ne le présenter à personne, pour se le garder pour lui ou par honte qu’ils ne soient assez bien pour lui. Sa mère l’appela et il ne put échapper aux présentations, Conrad fut très polie, baisa la mains de sa mère, elle lui posa quelque question sur le lycée et ses projets, elle était ravi de l’ami de son fils. Ils allèrent ensuite dans sa chambre où il lui montra ses collections, ses livres,.. D’un coup, son père entra dans la chambre, chose qu’il n’avait jamais fait ces derniers mois, pris une position militaire, se tint droit et allongea son bras droit et dit “Gestatten, Doktor Schwarz”, Conrad s’inclina et lui serra la main. Son père était tellement honoré d’avoir le descendant d’une illustre famille dans sa maison, qu’il se mit à parler d’anecdote d’amis qu’il avait en commun avec le père de Conrad. Ce fut long pour Hans, mais son père se souvint qu’il avait des clients dans son cabinet de consultations, il fit regarda Hans pour montrer qu’il était fier de lui. Hans était horrifié du comportement de son père, il en voulait à son père mais aussi à son ami qui l’avait transformé en une caricature de lui même, il avait honte, il voulait pleurer, le faire partir. Il restèrent chacun de leur côté, sans rien dire, quelques minutes, puis Conrad lui sourit et Hans lui rendit son sourire plein de larme. Après cet épisode, il revint trois ou quatre fois par semaine, tous s’habituèrent à sa présence et devinrent plus détendu. 13 Hans s’attendait à ce que Conrad l’invite chez lui, mais l’invitation fut longue, tous les soirs il le ramenait chez lui. Devant la grille surmontée de deux griffons animaux imaginaire à tête d’aigle et corps de lion, Hans observait son ami disparaitre derrière la porte de sa maison, lui restant là devant ses deux griffont cruels qui le menaçaient du regard. Cependant un jour, il lui proposa enfin de venir chez lui, ils traversèrent la maison, sans rencontrer personne. Il lui crut voir, en passant devant, une chambre féminine, la photo d’Hitler, mais que ferait une photo de ce nazi dans une chambre d’une Hohenfels? La chambre de Conrad, ressemblait un peu à celle de Hans, mais était plus grande et avec une vue sur le jardin bien entretenu avec une fontaine, un temple dorique temple architecture grecque, une statue,.. Conrad lui montra tout ses trésors, il lui semblait qu’il avait attendu ce moment depuis longtemps. Ils passèrent deux merveilleuses heures. Hans ne s’étonna pas de ne pas avoir rencontré ses parents. 14 Conrad invita de nouveau Hans quinze jours plus tard, toujours sans ses parents, puis trois, quatre fois, sans que les parents soit présents. Hans soupçonna que ce n’était pas une coïncidence et repensa à la photo d’Hitler vu dans la chambre, mais eut honte de penser que ces parents ait le moindre rapport avec cet homme. 15 Un jour, il eut la confirmation de ce qu’il pensait. Sa mère lui avait pris une place d’orchestre rez de chaussée d’une salle de théâtre pour l’Opéra pour voir Fidelio de Beethoven dirigé par Furtwängler. Avant la levée du rideau, l’orchestre commença à jouer, puis arrivèrent les personnes importantes toutes élégamment vêtues, même le Président de la République avait fait le déplacement. C’est à ce moment là, qu’au premier rang des places d’orchestre arriva la famille Hohenfels, ils jetèrent un regard sur le public et s’inclinait quand ils reconnaissaient quelqu’un. Hans en était sur, Conrad l’avait vu, mais avez fin de ne pas le voir. A la fin du premier entracte, il couru au foyer, s’adossa à une colonne de marbre d’un air hautain et dédaigneux et attendit son ami. La famille arriva, la mère avec son diadème et ses bijoux de diamant scintillant, faisant des saluts de la main, le père s’inclinant en voyant une personne qu’il connaissait, et Conrad faisant de même face à cette immense foule qui leur faisait place. Conrad le vit, lui sourit puis toucha le revers de son smoking comme pour enlever une poussière. Hans rentra chez lui, et fit des cauchemars toute la nuit. Le lendemain, Conrad lui parla comme si de rien n’était, mais au moment de se séparer, Hans lui demanda les raisons de son comportement de la veille. Conrad lui avoua que sa mère descendante de famille polonaise royale, dédaigne les juifs qui sont pour elle des excréments de la terre, que même mourante, elle ne voudrait pas que son père la soigne. Elle refuse que son fils traine avec lui car il ferait tâche sur le blason des Hohenfels. Son père n’a aucune opinion, un Hohenfels peu importe ses relations restera un Hohenfels, le fait qu’il soit un garçon est plus simple, si c’était une fille, il aurait peut être une autre opinion. Conrad rentra ensuite chez lui, referma les grilles qui étaient la frontière entre sa famille et Hans, et dont il ne pourrait plus jamais les franchir. Conrad venait de moins en moins souvent chez lui, tous deux savaient que cela avait marqué la fin de leur amitié et leur enfance. 16 La fin ne tarda pas à arrivée, les vacances d’été étaient passé par là, Hans les avaient passé en suisse avec ces parents. A la rentrée, le Karl Alexander Gymnasium avait changé d’ambiance, déjà à l’extérieur des croix gammées, des affiches rouge sang dénoncé Versailles, des voix s’élevaient contre les Juifs. Un nouveau professeur Prussien arriva mi septembre, Herr Pompetzki, autoritaire, il leur expliqua qu’une autre histoire, pas encore écrite dans les livres, allait être écrite, qu’une puissance des ténèbres oeuvrent en Amérique, en Allemagne et en Russie et qu’elle sape leur moral. Il vanta la venu des Aryens soit disant race pure indo européenne et les changements bénéfiques qu’ils avaient eut à travers l’histoire et dans de nombreux pays. L’arrivée de ce professeur, changea l’opinion publique des élèves, jusqu’alors, Hans n’avait jamais subit d’animosité, ni de racisme, hors un matin, il entendit derrière la porte de sa classe, une violente discussion et le mot Juif répétait plusieurs fois avec véhémence. Hans entra dans la pièce, où 6/7 garçons parlaient entre eux, Bollacher l’inventeur de “Castor et Pollack” le toisait du regardet se moqua de lui, Schulz pinça son nez comme s’il avait senti une mauvaise odeur. Conrad faisait style d’être occupé. Hans alla à sa place et fit mine de regarder ses devoirs. Bollacher se précipita vers lui, lui demanda pourquoi il ne retournerait pas en Palestine d’où il est venu, et colla sur son banc devant lui “Les Juifs ont ruiné l’Allemagne”. Hans lui demanda de retiré le mot, Bollacher refusa et le menaça de ne pas l’enlever non plus. La plupart des garçons, dont Conrad se levèrent pour assister à l’altercation. Hans le savait, c’était vaincre ou mourir, Nazi contre Juifs, il frappa Bollacher au visage, il évita celui de Bollacher qui trébucha et tomba entre deux pupitres au moment ou Pompetzki entra dans la classe. Bollacher répéta au professeur que Schwarz l’avait frappé, Le professeur demanda à Hans la raison, il lui dit qu’il l’avait insulté en lui demandant de retourner en Palestine, le professeur sourit et lui répondit que ce n’était pas une insulte mais on conseil amical. Le soir, Hans attendit son ami pour le consoler, il ne vint pas. Depuis ce jour, ils s’évitèrent pour ne pas être vu ensemble, Hans était seul, personne ne lui parlait, les professeur l’oubliait et Max-les-Biceps portait une croix gammées en argent. 17 Début décembre, son père, qui avait vieillit ces six derniers mois et avait du mal à respirer, lui annonça que lui et sa mère avaient pris la décision de l’envoyer en Amérique. Leurs parents à New York s’occuperont de lui et le feront aller à l’université. Son père se doutait de ce qu’il vivait au lycée, c’était donc mieux pour lui de partir, temporairement, le temps que tout cela se calme. Lui et sa mère resterait ici car c’est chez eux, c’est leur pays et qu’ils ne laisseraient pas un sale Autrichien Hitler lui voler. Le jour de Noël il quitta le lycée, et le 19 janvier, jour de son anniversaire, presque un an après la rencontre de Conrad, il partit en Amérique. Deux jours avant, il reçut deux lettre, l’une de Bollacher et Schulz, un vers qui le menacer de ne pas revenir sinon ils leur tordraient le cou. L’autre de Conrad, qui lui disait à quel point il était triste de le voir partir, mais que c’était mieux pour lui. Il croyait en Hitler, qu’il avait rencontré à Munich avec sa mère, qu’il avait été impressionné par sa force de conviction, sa volonté de fer.. Il devait choisir entre Hitler et Staline et il avait fait son choix. Il était fâché de savoir que pour un an, peut être deux, il n’y aurait pas de place pour lui dans cette nouvelle Allemagne, mais que plus tard, il pourrait revenir car ce pays a besoin de gens comme lui. Le fürher, il en est convaincu, saura faire la différence entre les bons et les mauvais juifs. Il était heureux que ces parents restent et lui promit que rien ne leur arriveraient et qu’ils pourraient mourir ici en paix et en sécurité. Il espérait un jour le revoir car il lui avait appris à réfléchir et à douter et qu’il resterait dans sa mémoire à jamais. 18 Hans vit en Amérique depuis 30 ans. Il a vécu chez le cousin de son père qui l’obligea à faire du droit plutôt que d’être poète. Il alla au collège et à l’université d’Harvard, fut avocat à 25 ans, se maria avec une fille de Boston et eut un enfant. Il vit bien, il a un appartement à Central Park, a plusieurs voiture, une maison à la campagne, appartient à plusieurs clubs juifs. Bien qu’il ait réussit sa vie, il n’a jamais su ce qu’il voulait faire, écrire un bon livre, un bon poème. Avant il manquait de courage en lui car il n’avait pas d’argent, maintenant qu’il a l’argent il manque de confiance en lui. Il se bat contre l’égalité raciale et l’abolition de la peine capitale. L’argent lui a permis d’aider les Juifs et les Arabes, il a même envoyé de l’argent en Allemagne. Ses parents sont mort, mais pas dans un camps de concentration, un jour, un nazi se posta devant son cabinet de consultation, portant un écriteau donnant ordre aux allemand d’éviter les Juifs. Son père revêtit un uniforme d’officier, mis ses décorations y comprit la croix de fer de première classe et se plaça à côté du nazi. Le nazi fut gêné, une foule s’approcha puis se moqua du nazi. Quelques jours plus tard, sa mère dormait, son père alluma le gaz. Depuis ce jour, Hans a évité de rencontrer des allemands et n’a plus ouvert un livre allemand. Il a croisé des allemands, mais il a fait très attention à leur passé, il vérifiait qu’ils s’étaient battu contre Hitler. Sa blessure n’est pas refermé et il en veut terriblement aux allemand. Un jour il en rencontra un de Wurtemberg, il lui demanda ce qui restait du Karl Alexander Gymnasium, des décombres et du Palais Hohenfels, des décombres, il se mit à rire, ne souhaitant pas expliquer pourquoi… 19 Toute cette histoire lui revient aujourd’hui, il a reçu un appel de fond du Karl Alexander Gymnasium accompagné d’une liste de nom des enfants morts dans la guerre, pour ériger un monument aux morts. Son premier réflexe fut de jeter la lettre mais il se ravisa pour lire la liste, en évitant les nom commençant par H. Il se souvenait de quelques jeunes furtivement, il était désolé de les savoir mort, mais ce fut différent pour Bollacher, mort sans sépulture et Schulz, eux le méritaient. Sur 46 garçons de sa classe, 26 avaient trouvé la mort. Il hésita de longues heures, travaillant, s’occupant l’esprit avant de lire les noms commençant par la lettre H. Au moment de vouloir la jeter, il jeta un oeil, “Von Hohenfels Conrad, impliqué dans le complot contre Hitler, Exécuté”. RÉSUMÉ DU LIVRE Ce moment d’Histoire, se passe en février 1932. Hans Schwarz est un jeune garçon de 16 ans, qui fit la rencontre de Conrad Von Hohenfels, un garçon du même âge, provenant d’une illustre famille de Stuttgart. Ils devinrent les meilleurs amis au monde, leur amitié dura un peu moins d’un an. Ils parcoururent le pays ensemble, lisant des livres français, allemand, anglais, … Ils vont au lycée le Karl Alexander Gymnasium. Un jour, après plusieurs mois d’amitié, Hans l’invita chez lui et lui présenta ses parents. Son père est un médecin très respecté, sa mère se rend parfois à la synagogue. Hans est Juifs, mais ni lui ni son père ne se sentent Juifs, ils sont allemand, son père c’est battu pour l’Allemagne et a même été blessé deux fois. Conrad mis longtemps à inviter son ami chez lui, et lorsqu’il le fit, il veilla à ce que ces parents ne soient pas présent. Hans se douta de quelque chose, mais n’en fit jamais la remarque. Un jour pourtant, Lors d’une soirée à l’Opéra, où se rendirent Hans et ses parents et Conrad et ses parents, Conrad fit mine de ne pas le connaître. Hans en fut bouleversé. Le lendemain, Conrad, fit comme rien n’était, mais Hans voulu savoir ce qui ce passait. C’est là que Conrad avoua, sa mère était de descendante royale polonaise, haïssant les juifs, mais n’en connaissant aucun. Son père lui aimait sa mère et ne ferait rien contre elle. C’est à ce moment que leur amitié commença à prendre fin. Après les vacances d’été, où Hans parti en Suisse avec ces parents, l’ambiance en Allemagne avait changé, croix gammées placardé, affiches de sang un peu partout dans la ville. Lorsqu’il repris le chemin du collège à la rentrée, un nouveau professeur Her Pompetzki, un prussien, bourra le crâne des élèves en parlant des forces des ténèbres, sans jamais les citées, mais tous comprenaient qu’il s’agissait des Juifs. Hans qui n’avait jamais vécu d’animosité ou de racisme, dû se défendre contre Bollacher et Schultz qui lui demandaient de rentrer dans son pays la Palestine. Même Conrad ne s’approchait plus de lui. Ses parents l’obligea à partir en Amérique, où de la famille de New York s’occuperait de lui et le ferait aller à l’université. Ce devait être temporaire, le temps que la tempête se calme, son père avait vieillit d’un coup, il respirait mal, mais ni lui, ni sa mère, ne souhaitait quitter leur pays et le laisser à cet Autrichien Hitler. Deux jours avant de partir, il reçut deux lettres, une de Bollacher et Schultz le menaçant de ne pas revenir, l’autre de Conrad qui était triste de le voir partir, mais qui soutenait Hitler, et lui demandait de revenir dans quelques années, car l’Allemagne aurait besoin de personne comme lui. Trente ans plus tard, Hans se souvient de cette amitié, de ce commencement du nazisme, de ce qu’il a vécu et dont la blessure est toujours ouverte. Il se souvient car le Karl Alexander Gymnasium lui a envoyé un appel de fond pour un monument aux mort, érigé pour les jeunes tombés pendant la guerre. Dans la lettre, il y a une liste d’enfant mort, Bollacher et Schultz sont présent, il en est heureux, et des heures d’hésitations, il jète un oeil aux noms commençant par H, et voit “Von Hohenfels Conrad impliqué dans le complot contre Hitler, exécuté”. MON AVIS Lorsque ma fille l’a lu et me l’a passé, elle m’a dit “l’histoire est triste”, je lui ai dit “je sais, il perd son ami”, elle m’a dit “comment tu sais”, je lui ai dit “pendant la guerre, et vu qu’il parle d’une amitié, il y a peu de chance que l’histoire soit jolie”. Je me suis trompée, vous me direz “comment peut tu trouver cette histoire jolie?”, surement comme ma fille, je vous répondrais, comme je lui ai répondu “cet homme raconte une jolie histoire d’amitié, une amitié sereine, où ils lisent ensemble, passent des moments ensemble, s’écoutent, se parlent, s’aiment d’amitié… bien sur, il y a eut la guerre qui les a séparé, mais bien des années plus tard, il a pu voir que son ami, lui aura finalement été loyal en allant jusqu’à mourir pour qu’un jour, il puisse revenir dans son pays. Une amitié comme celle là est jolie. Conrad bien qu’il soit mort et que l’on peut penser que se soit triste, ça ne l’est pas, il est mort en se battant pour changer les idées, pour sauver des gens. Identifier le livre Auteur du livre Fred UhlmanTitre L'ami retrouvéDate de publication 1971Edition/ collection/ nombre de pages Edition Folio / 123 pages. Les meilleurs professeurs de Français disponibles4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !C'est partiEléments biographiques Fred Uhlman né à Stuttgart en Allemagne en 1901. Il réalisa des études d'avocats. Dans les années 1930 il part pour Paris échappant ainsi à la crise hitlérienne qui venait d'éclater car il était juif. Il s'intéressa à la peinture, au journalisme et il créa même un film pour enfant. Il part ensuite en Espagne mais une guerre civile éclate il est obligé de quitter le pays Il repart avec sa future épouse en Angleterre avec qui il aura un enfant. En Angleterre il fut emprisonné dans un camp avec des intellectuels, des peintres … Car il était suspect étant d'origine allemande. A sa sortie il devint un Britannique accompli et un peintre célèbre. Il décéda à Londres en 1985. Résumé Hans Swcharz est un jeune allemand juif de 16 ans. L'histoire se passe dans les années 1930 où le nazisme commence à faire parler de lui. Hans est un adolescent qui a une vie banale et cherche en vain une amitié, une réelle amitié. Un jour Conrad un jeune homme descendant d'une famille royale entra dans la classe. Il était très simple et très impressionnant. Hans voulait et allait être ami avec lui. Il fit tout pour l'impressionner et se différencier des autres. Puis Conrad a enfin remarqué Hans. Tous les deux devinrent les meilleurs amis du monde. Mais un jour Conrad en compagnie de sa mère l'ignore complètement. Sa mère est une femme antisémite et ne supporte pas les juifs. Elle a sur le mur de sa chambre des photos de Hitler et soutient ce parti. Hans se sent trahi. C'est lorsqu'il eurent un nouveau professeur que sa vie bascula. Ce professeur était là pour encourager la jeunesse hitlérienne. Et Hans fut de plus en plus rejeté par ses camarades. Le Nazisme grandissant ses parents décident de l'envoyer en Amérique. Le père de Hans provoque une fuite de gaz, lui et sa femme veulent mourir ici en Allemagne. Avant son départ Conrad envoie une lettre à Hans en disant qu'il allait entrer dans l'armée Hitlérienne. Hans devint avocat. Trente ans plus tard il reçut une lettre avec le nom des élèves mort de son lycée et il lu Von Hohenfels, Conrad, impliqué dans le complot contre Hitler. Exécuté. ». C'est là qu'on se rend compte à quel point c'est une belle amitié. La plateforme qui connecte profs particuliers et élèves Vous avez aimé cet article ? Notez-le ! Agathe Professeur de langues dans le secondaire, je partage avec vous mes cours de linguistique ! 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID sB-XhryAMWV87jrdeWWE8y1KfzS8kfsffP5EGV82-E0HX4Yv0pSrA== Résumé de » L’ami retrouvé Fred Uhlman – L’ami retrouvé Chapitre 1 Le nouveau venu un jour, un garçon raconta l’entrée, dans sa vie monotone et fastidieuse, d’un individu peu familier qui sera la source de son plus grand bonheur mais aussi de son plus grand désespoir. Ce jour ou il posa, pour la première fois, son regard sur ce jeune homme, sa vie changea. L’heure et la date de cet événement furent gravé à jamais dans son coeur, après son 16e anniversaire, dans son lycée, un des plus renommé, et plus précisément, dans sa classe. Dans cette classe, il y a seulement des personnes qui ont l’air pauvre. S rechange, avait un tei Jau r 15 élèves avait un cas si coup, le proviseur en étrange et mystérieu s de vêtement de pas très bon. Les eur. Quand tout ? accompagné d’un ent bien étoffés, classe et propres. Tout e monde resta fige sur lui. Il vint à sa place, accompagné du professeur, qui le plaça devant cette fille. Il procéda à sa présentation. Chapitre 2 Lui Ce nouvel élève, ils ne parlent plus que de lui, ils ne regardent que lui. C’est un descendant d’une famille qui a construit fhistoire. Il est assit à peine à 50 cm d’il. Personne n’ose lui parler, il est comme au-dessus » de tout le monde. Ce n’est qu’après une emaine passée au sein de ce Lycée que ce mystérieux garçon nommé Conrad » se fit abo Swipe to view next page abordé par ses camarades. Tout son travail était fait et corrigé avec soin. On lui proposa ensuite de rejoindre un Literaturbund » qui est entretenu par d’autre descendant de famille riche et/ou qui ont fait l’histoire. Chapitre 3 L’ami voulut il, qui n’avait pas d’ami dans la classe à cause de son manque d’intérêt et de sympathie pour les autres, voulu que Conrad » soit l’un de ses précieux ami. L’ami qui est digne de confiance, d’un loyalisme et d’une abnégation absolus. Tout les autres n’était que des Souabes » à son égard et n’était pas digne de ce titre d’ami. Chapitre 4 L’amltié forcée Il, nommé Schwarz », voulait devenir le seul ami de ce Conrad » si mystérieux. l voulait se démarqué de tout les autres pour lui faire une impression car tout l’attirait chez ce jeune et humble Von Sa posture, ses faits et gestes, son nom, son honneur, tout sans aucune petite espèce d’exception ! Il voulait à tout prix devenir son seul ami. Il avait passé avec succès tout ses examens, ceci pourrait-t-il aider ce fameux Conrad » à devenir ami avec lui? Il dévoua corps et âme pour quelques regards de ce fameux Conrad » qui ne fut pas plus intéressé que ça. Même les autres Von » de la classes furent intrigué, mais Conrad lui, n’en bougea pas un cil. Chapitre 5 Une amitié enfin lié Schwarz de son prénom Hans » allait au Lycée quand il vit Conrad » qui semblait attendre quelqu’un, il hésitait à ralentir le pas mais il se dit qu’il ne pouvais point et continua attendre quelqu’un, il hésitait à ralentir le pas mais il se dit qu’il ne pouvais point et continua sa route jusqu’au moment où, Conrad » se retourna et prit sa main tremblante de stress et angoisse. Il découvrirent tout deux une timidité et un besoin d’amitié réciproque et se passa une journée incroyablement heureuse pour tout deux, qui marchait l’un à côté de l’autre comme deux amoureux. La journée finie, Hans » rentra et ne fit pas maussade et ennuyé, il était heureux pour la première fois depuis au moins une décennie. Il voulu courir, crier, chanter de joie. puis finit par le dire à ses parents, trop idiots pour voir les changements qui s’était fait en Hans Malgré cette journée exceptionnelle, Hans » eu du mal à trouver le sommeil à cause du stress dû au fait de l’appréhension du endemain. Conrad serals-t-il pareil ? Voudrait-il toujours être son ami ? Ses parents [aurais interdit de voir un juif ? Tel est la question. Mais Hans » finit par tomber de fatigue dans un sommeil agité. Chapitre 6 La magnifique amitié Toutes les craintes de Hans » pendant la nuit précédente ne furent que poussière puisqu’il revit Conrad » qui l’accueillit ? bras ouvert. Des mois passèrent et leur amitié ne fit qu’embellir la vie de tout deux. Ils firent inséparable, la classe en resta surprise et le groupe des Von » de celle-ci les écarta. Le printemps fût, et, le paysage s’embellis. Ils voyagèrent à travers le pays dans un train omnibus chaque samedi. Ils virent beaucoup de pa voyagèrent à travers le pays dans un train omnibus chaque samedi. Ils virent beaucoup de paysage tel que la Forêt-Noire, la vallée du Rhin, les Vosges ou I’Hegau au sept volcans éteints. Chapitre 7 Les perturbations Les jours et les mois passèrent sans que rien ne puit déranger l’amitié de nos deux sages personnages. Quelques problèmes mineurs éclatait assez loin de Stuttgart, où était Hans » et Conrad Quelques petits problèmes de tels que des conflits entre éthnie. Mais heureusement que Stuttgart ?tait rester calme et que tout le monde pensait à leurs prochaines vacances par ce beau temps de printemps. Le seul petit problème sans importance pour Hans » et Conrad » fut de trouver un sens à la vie. Mais un peu plus tard, le père de Hans » qui laissait jusqu’à présent le libre choix de sa croyance à celui-ci, fut surpris par notre Hans » en train de parler de Jésus » et de son père qui n’eut aucun remord à voir son fils mourir sur la croix en évoquant l’insouciance de son père pour lui. Sa mère fut pour toute les religions bonne et généreuse. Quand soudainement, un our, la maison de son voisin prit flamme et les trois enfant brûlés vif. Les parents étant sorti et la servante en couse. Personne ne vit l’incendie ni perçus les cris des enfants. Hans » en parlât à Conrad » qui rejeta toute son hypothèse d’un Dieu malveillant ou insouciant. Nos deux personnages discutèrent sans cesse à ce sujet sans trouver de cause, perdu dans une impasse d’explications. La questio cesse à ce sujet sans trouver de cause, perdu dans une impasse d’explications. La question n’était plus Quel est le sens de la vie ? » mais, Que faire de cette vie sans valeur mais a un prix unique ? ? Les conversations de Hans » et Conrad » tournèrent très peu autour de filles, par manque d’intérêt. Leurs parents était comme dans une autre galaxie pour eux et ne partageais pas leur problèmes avec eux. Chapitre 8 L’endroit magnifiquement parfait La maison des parents de Hans » est une villa avec un jardin dans un quartier connu dans le voisinage. Entouré de vignes et situé dans une vallée et entouré de spacieux Hbhen- restaurants » avec de grande tétasse. Le genre d’endroit où l’ont boit bien, où Vont mange bien et où l’ont peut admirez un paysage hors-norme. Chapitre 9 La villa La villa de Hans » était plus petite que les autres, plus riche qu’eux. Elle possédait 4 chambres, un chauffage centrale et une pièce de consultation sans oublier un jardin dhiver ». De cette fameuse villa, Hans » pouvait admirer le toit rouge des autres villa. Sa chambre, était décorer d’une façon très classique, des tableaux de grand artistes, quelques classique japonais et c’est tout. En ce qui concerne ses livres, il y a de grand écrit d’auteur français et russe, suivie par des pièces de collection. C’était son univers. un jour, son père rencontra un sioniste, qui le provoqua, sans succès. Bien que son père détesta les sionistes. Le sioniste, à bout, s’en alla en rassemblant ses br s OF que son père détesta les sionistes. Le sioniste, à bout, s’en alla en rassemblant ses brochures. Le père de Hans » avait combattu pour l’Allemagne et était prêt à le refaire. Chapitre 10 La compréhension père-fils Hans » comprenait son père, il le comprenait complètement. Il ne puis laisser passer un traître. Son père qui était renommé, apprécié des juifs et des non-juifs, ayant reçus La Croix de fer » de première classe, accroché près d’un tableau représentant la maison de Goethe » à Weimar. Chapitre 11 La mère de Hans » La mère de Hans » était très occupé entre les sorties avec ses amies pour manger des gâteaux, boire du café et discuter pour se soucier des problèmes entre Nazis et Communistes ou de si oui ou non elle était bel et bien allemande. De temps à autres, elle entralt dans la chambre de Hans » pour envier ses livres. Elle les prenait, les dépoussiérait puis les rangeais. Elle demande ensuite le topo de la journée à l’école de Hans » et tenta rarement de s’approcher de Hans » par des démonstrations affectives. Les seules et uniques démonstration ffectives acceptés par Hans » furent quand ce dernier fit malade. Chapitre 12 L’objectivité de Hans » Hans » décrit du point de vue physique ses parents. De beaux spécimens, si beaux qu’on les confondais à ce qu’il n’était pas. Il se rappela alors un jour où sa mère fut habillée pour un bal, elle entra dans sa chambre pour l’embrasser mais lui, qui vu sa beauté extérieure ne voulait pas la voir partir et 6 OF sa chambre pour l’embrasser mais lui, qui vu sa beauté extérieure ne voulait pas la voir partir et se mit à pleurer, bouleversant sa mère. ? Hans » a enfin introduit Conrad » dans sa villa. Il voulait l’emmener directement à sa chambre sans passer par ses parents pour faire les présentations, de peur que Conrad » ne trouve pas assez reluisant ses parents. Mais la mère de Hans » entendit son pas et rappela et les présentation ont eurent finalement lieu. Les présentations se sont correctement dérouler et Conrad fut enchanter de la mère d’ Hans plus tard, Hans » emmena Conrad » dans sa chambre pour lui montrer son univers ref. Chapitre 9. Puis son père entra tout d’un coup, et fit la connaissance de Conrad Il fini par faire la discussion à Conrad en parlant de illustre famllle de celui-ci. puis, se rappelant qu’il avait des clients qui l’attendait dans son cabinet, il se retourna et partit en saluant Conrad Son père, qui a trop joué la comédie pour essayer de plaire à Conrad » à totalement fait perdre l’admiration pour lui ? l’égard d’ Hans D. Hans » se mit à détester Conrad », qui par sa seule présence a fait du père de son un autre homme. ? Conrad » qui avait changé le père de Hans », l’a rendu hystérique à en pleurer. un moment passa et Conrad » lui sourit. Hans » qui s’était calmer à pû lui rendre son sourire ? ravers ses larmes. Deux jours plus tard, Conrad » revint, et, comme Sil vivalt ici, il accrocha son manteau au vestibule et al plus tard, Conrad » revint, et, comme s’il vivait ici, il accrocha son manteau au vestibule et alla voir la mère de Hans qui l’accueillit toujours cordialement. Elle leur servit du café accompagné d’une sucrerie. Depuis lors, Conrad » venait de plus en plus souvent, plusieurs fois par semaine. Il s’était détendu et était bien chez Hans Le père de Hans », lui aussi s’était détendu envers Conrad » et l’appelais enfin par son prénom. La seule crainte de Hans » fût que son père raconte encore ses histoires. Chapitre 13 . L’invitation perdu Hans » qui avait invité Conrad s’attendait à ce que celui-ci l’invite chez lui en retour. Mais ceci n’arrivât jamais ! À chaque fois, Hans » accompagna Conrad » devant chez lui et Conrad » lui disait au revoir sans jamais lui faire signe de rentrer. ? Hans » trop fier pour lui en parla, garda le silence. Mais un jour, Conrad » invita enfin Hans » à visiter sa chambre. Hans » fut terrifier à l’idée de rencontrer les parents de Conrad D, comment devait-t-il se comporter? Comment la mère de Conrad » aurait réagis face à ces souliers non ciré et son colle mal propre ? Hans » posa sa veste et son cartable sur une chaise. Conrad » montra le chemin pour aller à sa chambre et emmena Hans » au premier étage où nous pouvions admirer des long murs ornés de tableaux. Au deuxième étage une chambre se fit apercevoir, contenant des affaires de femme, encore une fois avec des photos et des tableaux accrochés aux murs. Conrad des affaires de femme, encore une fois avec des photos et des tableaux accrochés aux murs. Conrad » s’arrêta et entra dans sa chambre accompagné e Hans La chambre de Conrad » fût semblable à celle de Hans » mais en plus grande et avec une plus belle vue qui donnait sur un beau jardin avec fontaine et mini-temple accompagné d’une statue de déesse. Mais Conrad » ne laisse pas plus de temps à Hans » et s’empressa de lui montrer sa collection de pièces suivi d’autre trésors, plus précieux que ceux de Hans Conrad » était touchant de voir que Hans » était heureux et admiratif. Deux heures passèrent et Hans » quitta la demeure de Conrad » sans s’apercevoir que les parents de celui- i était absents. Chapitre 14 un cycle une quinzaine de jours plus tard, Conrad » réinvita Hans » et ce fût la même routine, bavardage, examens de collections, admiration. Ses parents semblaient être absent mais cela ne dérangea pas Hans » qui avait un peu peur de les rencontrer. Mais quand Conrad » invita pour la quatrième fois Hans » et que ses ne furent toujours pas là, ça inquiétât Hans Qui commença à penser que Conrad » l’invitait seulement quand ses parents furent absent. Hans » n’osa pas demander si c’était bel et bien ça à Conrad » Chapitre 15 Le jour venu Mais il vint un jour ou le doit ne fût plus possible. ? Hans » qui assistait à une représentation honoré par la présence du président lui-même et par la présence de la famille de Conrad », les Hohenfel par la présence du président lui-même et par la présence de la famille de Conrad », les Hohenfels. Les Hohenfels, qui entrait sur la scène défilèrent et vinrent à leurs places. Mais avant de s’asseoir, Conrad jeta un coup d’oeuil circulaire et salua tout ceux qu’il avait reconnu. Son regard croisa celui de Hans » mais il ne le salua pas. Ils étaient habillé classiquement, très chics, pour la plupart des smokings. Dès la représentation terminée, Hans » attendit les Hohenfels pour levé le doute de sa question mais pensa à fuir. Il n’eût pas le courage de fuir, appuyé sur un mur, il étalt raide. Il vit les Hohenfels saluer la foule et le président puis il poursuivirent leurs avancé majestueuse et royale. Hans » vit les Hohenfels se rapprocher de lui. Conrad » lui sourit et le dépassa. Hans » rentrât se coucher directement. Le lendemain, Conrad » n’était pas arriver et Hans » était installer. Conrad » rriva et s’installa directement lui aussl. A la récréation, Conrad » demande à Hans » si il avait aimer la représentation d’hier soir. Puis, à la fin de la classe, ils rentrèrent tout deux ensemble et devant la grille de la maison à Conrad », Hans » lui demanda enfin pourquoi il faisait semblent de ne pas le voir hier soir. Conrad » rougit puis devint très pâle, comme si la questlon lui avait causé un choc, qui bredouilla quelques mots. Hans » lui dit ensuite clairement ce qu’il avait remarquer à propose de ces venues précédente avec les larmes aux yeux. Conrad » IS

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